La jeune fille du rang, un roman écrit par Anne-Marie Desbiens

Nous avons une grande nouvelle à vous annoncer! 

Anne-Marie a publié son premier livre! Ce roman québécois éblouissant raconte une histoire d’amour poignante ponctuée de deuils déchirants et empreinte d’une quête de liberté. À lire absolument!

La jeune fille du rang est maintenant disponible dans toutes les bonnes librairies et sur Amazon en version papier et numérique.

 

 

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Les écrivains qui m’ont inspirée à écrire

Êtes-vous de ceux qui ont toujours voulu écrire, sans jamais oser se lancer ? Si c’est le cas, vous n’avez peut-être pas seulement besoin d’encouragement, mais aussi d’ouvrages inspirants remplis de conseils et d’exercices. J’avais envie de partager avec vous ces bouquins qui ont nourri ma passion grandissante avant d’entamer mon projet. Peut-être vous pousseront-ils à aller de l’avant à votre tour.

 

 « Journal d’un écrivain en pyjama » de Dany Laferrière

On ne peut aborder ce sujet sans mentionner Laferrière et son « Journal d’un écrivain en pyjama ». Il y relate une série d’anecdotes sur son quotidien et sur tous les aspects de la vie d’écrivain, tout en donnant aux lecteurs de nombreux conseils pour écrire. Il parle aussi beaucoup de lecture : parce que l’écrivain est d’abord un lecteur, mais un bon lecteur peut faire un mauvais écrivain. Comme dans ses romans, ces courts textes nous donnent matière à réflexion. Il écrit avec simplicité, et on sent toujours la joie qu’il éprouve à remplir ses fonctions d’écrivain.

 « L’écriture créative » de Josette Carpentier 

Dans « L’écriture créative », vous trouverez quatre-vingt exercices pratiques vous permettant d’explorer votre créativité. Il s’agit d’un excellent point de départ pour toute personne désireuse d’améliorer ses aptitudes à jouer avec les mots. Chaque exercice est illustré d’un exemple, souvent des textes humains et touchants qui font sourire.

 « Pourquoi créer ? » de Pierre Bertrand 

Il peut paraître étrange de mentionner un professeur de philosophie dans un billet sur l’écriture. Cependant, Pierre Bertrand parle ici de la création d’un livre en la comparant à celle de la toile d’un artiste-peintre. Son ouvrage pourrait inspirer tous ceux ayant un projet d’écriture, littéraire ou non. L’auteur expose son point de vue sur la création artistique en général : elle est importante, dit-il, car elle est reliée à la vie. Ainsi, tout blocage dans son manuscrit reflète un problème dans sa propre vie, et vice versa.

« Les italiques jubilatoires » de Natalie Goldberg

Si, comme moi, vous avez tendance à mettre les écrivains sur un piédestal, si vous êtes persuadé que jamais il ne vous serait possible d’oser espérer leur ressembler ou d’atteindre leur talent, alors lire un ouvrage de Goldberg vous serait bénéfique. Cette professeure de création littéraire insiste sur la nécessité d’intégrer l’écriture à sa routine, d’en faire une pratique assidue, et d’écrire d’innombrables brouillons avant de réussir un chef-d’œuvre. Mais que oui, c’est possible. En d’autres mots, le talent littéraire n’est pas inné : il faut s’exercer sans relâche pour y arriver.

Un autre principe extrêmement important de son enseignement est celui d’accueillir sans jugement ce qui sort de votre plume. Elle suggère aux apprentis de laisser leur main en mouvement constant sur le papier, sans prendre le temps de s’arrêter pour se relire ni biffer afin de ne pas freiner l’élan créatif. En écrivant continuellement, affirme-t-elle, quelques bonnes phrases surgiront.

 « Libérez votre créativité » de Julia Cameron

Cameron m’a grandement encouragée, tout le monde a le droit à sa voix, insiste-t-elle. Oui, je peux aborder les thèmes qui me tiennent à cœur, rien n’est trop tabou. Il s’agit d’un acte à accomplir d’abord pour soi. J’adore son ton positif et encourageant. Elle explique : « Nous devrions écrire parce que ça fait partie de la nature humaine. » Et « écrire, c’est comme respirer. » N’avons-nous pas tous besoin de nous exprimer, de laisser aller notre créativité ?  Il ne peut en ressortir que du positif.

Cameron est même un peu spirituelle. Selon elle, l’art de la création littéraire nous relie à quelque chose de plus grand que soi. Pour sentir cette connexion de manière plus prononcée, elle nous suggère de nous éloigner du clavier et d’écrire à la main.

 

C’est à ces auteurs que je retourne lorsque je doute de mon talent, ou que je manque d’enthousiasme. D’ailleurs, je compile mes citations préférées dans un carnet (les curieux pourront les lire ici).

Avez-vous aimé mes suggestions de livres ? Lequel vous attire le plus ? Je vous invite à me laisser vos suggestions dans la boîte de commentaires ci-dessous. C’est avec plaisir que je ferai de nouvelles découvertes.

 

Mariko Beaupré

Ti-chat, un texte de Florence Rainville

Lors de notre dernière réunion des Filles du café, nous avons pris la décision d’inviter à l’occasion des auteures de notre entourage que nous aimons. Nous avons donc le plaisir de vous présenter un court texte de Florence Rainville : fraîchement diplômée de l’École professionnelle de théâtre du Collège Lionel-Groulx, cette jeune comédienne a écrit ce texte lors d’un atelier d’écriture sous la direction de Simon Boulerice. Bonne rencontre littéraire!

Pour lire le texte de Florence, cliquez sur le lien suivant : Ti-chat

Crédit-photo : Jules Bédard

Le lit vide

Jusqu’où seriez-vous prêt à aller pour sauver votre couple? Vous êtes-vous déjà posé la question? Quel est le plus grand geste que vous ayez fait par amour pour quelqu’un? Vos efforts ont-ils porté fruit, ou si au contraire, vous avez amèrement regretté votre audace? 

Danielle nous raconte l’amour fou d’un couple qui a traversé bien des épreuves. Une histoire à vous faire chavirer le cœur…

 

Pour lire le texte de Danielle, cliquez sur le lien suivant: Le lit vide.

Bonne lecture!

Écrire, une corvée?

J’essaie d’imaginer les efforts incommensurables que devaient déployer nos ancêtres de la préhistoire pour graver quelques phrases dans la pierre. Même au Moyen-Âge, lorsque les scribes écrivaient à la plume sur leur parchemin, l’écriture demeurait fastidieuse. Aujourd’hui, grâce aux progrès technologiques de l’ère informatique, on pourrait croire que l’écriture n’a rien de difficile, que ça se fait tout seul. Hélas ! Ce n’est pas mon cas !

Pourquoi je n’ai pas terminé mon projet d’écriture

Lorsque je fais le bilan de ma vie, une question revient souvent : pourquoi n’ai-je toujours pas terminé mon projet de manuscrit démarré il y a 8 ans ? Bien sûr, je m’y suis consacrée à temps perdu, j’ai été aux études pendant longtemps, j’ai travaillé pour gagner ma vie (et je travaille encore !), sans compter les périodes où je n’étais pas du tout inspirée. Et surtout, il y a eu tant de blocages à surmonter.

Ma peur de publier

Pour être entièrement honnête, je vous dirais que j’ai eu plusieurs blocages qui nourrissaient ma peur de publier.

Il y a d’abord eu le syndrome de l’imposteur et la peur de ne pas être à la hauteur : qui suis-je pour me proclamer écrivaine ? Personne ne va me lire, je ne suis pas assez connue, je n’ai aucun talent.

Ensuite, la peur du jugement. La peur d’être incomprise, rejetée, mal-aimée. La peur qu’on me trouve inintéressante, trop déprimante, trop intense, trop sombre, la peur qu’on se moque de mon écriture, qu’on me pense folle, ou pire, qu’on pense que je suis identique à mes personnages.

Puis, la peur du cataclysme que la publication pourrait créer dans ma vie. La peur que des inconnus me connaissent trop. La peur de révéler sans le vouloir une part très intime de moi.

Enfin, et surtout, il y a eu la peur de créer du malaise chez mes lecteurs (la pire des émotions selon moi). La peur d’être trop lourde et de déprimer les gens au lieu de leur transmettre réconfort et espoir. La peur de rajouter du drame dans la vie des gens qui ont déjà trop souffert, la peur d’ajouter des histoires d’horreur dans un monde qui en contient déjà trop.

Puis est venue la révélation : j’ai le droit d’exister, d’être moi-même et d’oser écrire ce que j’ai envie. Mes peurs m’ont déjà empêchée de faire trop de choses dans ma vie.

Mais maintenant que je suis passée par-dessus ces blocages, le lion qu’il me reste à dompter, la principale raison à cette lenteur de production, c’est mon manque de discipline.

Il ne faut pas se leurrer : bien que l’écriture apporte son lot de joie, cette activité demande tout de même des efforts, beaucoup d’efforts. Écrire un recueil de nouvelles exige du travail, et qui dit travail dit discipline.

Mes résolutions

J’ose à peine l’avouer, mais je suis la procrastineuse par excellence. Je trouve difficile de m’asseoir et de commencer. Une fois la première phrase écrite, le reste vient généralement plutôt facilement. J’ai pris comme résolution de terminer l’écriture de mon projet à la fin juin 2018, et pour y arriver, j’ai dressé la liste des éléments qui m’aideraient à m’atteler à la tâche.

  • Me faire une boisson chaude : chocolat chaud, thé ou café latté, avec ou sans biscuit, gâteau ou tartine
  • M’installer dans un café ou un autre coin tranquille, loin des distractions comme la télévision, le téléphone, internet
  • Allumer des chandelles pour créer une ambiance sacrée
  • Écrire avec des amies et leur partager mes blocages
  • M’inscrire à un atelier d’écriture ou consulter une coach
  • Relire mes citations sur l’écriture (j’en parle ici)
  • Me fixer un moment dans la semaine, une plage horaire dédiée à mon manuscrit. Par exemple, ne rien planifier d’autre le mardi après-midi ou le dimanche matin.

Écrire demande de faire l’effort de s’installer : écran et clavier, ou feuille et crayon, peu importe, il faut s’asseoir et avoir la patience d’attendre que les idées surgissent. Pour moi, les scènes apparaissent sous forme d’images. Lorsque je les capte, il me reste simplement à les convertir en mots. Mais pour y arriver, il faut de la discipline, du silence, de la patience, et la volonté d’écouter ce qui cherche à s’exprimer.

C’est vrai, j’aime rêvasser. Mais pour publier un livre, il ne suffit pas de rêver d’écrire. Fini, la procrastination !  Je terminerai mon manuscrit cet été. J’adore la satisfaction qui me gagne chaque fois que je termine l’écriture d’une nouvelle. On ne peut nier qu’écrire demande des efforts, mais quelle joie quand on réussit à trouver les mots justes ! Je ne peux qu’imaginer l’intensité du sentiment d’accomplissement que j’éprouverai en mettant le point final à mon manuscrit. Ce sera ma source de motivation dans les prochains mois.

Mariko Beaupré

Le bébé d’Élyse

Tout le monde le dit, avoir un enfant, ça change une vie. Et être responsable d’un enfant dans la vie de tous les jours, c’est sans doute plus facile à dire qu’à faire.

Mais comment savoir si on fera un bon parent? Doit-on vraiment se fier aux commentaires de notre entourage? Anne-Marie s’est penchée sur la question en écrivant une histoire qui vous fera passer par toute une gamme d’émotions.

Pour lire le texte d’Anne-Marie, cliquez sur ce lien : Le bébé d’Élyse

Bonne lecture!

Deux nouvelles de Danielle

Aujourd’hui, Danielle nous gâte en nous offrant pas une, mais deux nouvelles sur un même thème. Il s’agit de situations familiales difficiles dans lesquels plusieurs se reconnaîtront.

Vous est-il déjà arrivé de prendre en défaut un être aimé? Comment réagir si celui-ci fait quelque chose d’inacceptable? Doit-on ignorer son comportement par amour ou pour éviter de le blesser, ou doit-on plutôt le confronter et exiger qu’il change au risque de créer un conflit? Malheureusement, il n’existe pas de mode d’emploi pour savoir quelle attitude adopter lorsque ces problèmes surviennent.

Pour lire les histoires de Danielle et savoir ce que font ses personnages, cliquez sur ce lien:

Ti-Loup et Dira, dira pas